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1. The price of Power
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L'Okane

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L'Okane
PNJ
Mar 1 Oct - 8:56
The price of power
Les bruits de pas s'intensifiaient sur le revêtement du couloir du laboratoire. L'effervescence était visiblement de mise, pourtant, lorsque le chimiste entra dans le laboratoire, ce sont des cris de souffrance, d'une douleur infinie qui l'accueillirent. Loin de s'émouvoir de tout cela, il se contenta de tendre un rapport à son vis-à-vis avant de finalement ouvrir la bouche pour parler. « Le sujet 15 est désormais sous sédatif, visiblement, la dose prescrite est assez bonne pour faire ce qu'on souhaite faire, cependant, elle manque encore de stabilité. » Sa voix n'était qu'un murmure glacé, presque sans émotion, ce qui était parfaitement le cas. Loin de toute l'agitation que certains aiment avoir sur leur chemin, lui préférait de loin le calme avant la tempête. Son absence d'émotion concernant ses sujets d'études, n'était pas un souci ici, il se sentait comme chez lui. Son vis-à-vis était de toute façon pire que lui. Loin d'être sain d'esprit, dans sa tête vivait un véritable sociopathe prêt à tout pour arriver à ses fins et surtout prêt à tout pour faire payer au monde ce qu'il n'était pas. Le professeur, comme tout le monde l'appelait ici, regarda le dossier que le jeune homme lui apporta et sourit de toutes ses dents. « Bien, nous serons en position quand il faudra, est-ce que cela a été fait ? » L'autre ne lui demanda pas de quoi il parlait, tous ici étaient au courant des différentes phases et des différents plans. « Bien sûr, il est dans la place. » Un autre sourire fleurit sur les lèvres du professeur, un sourire qui faisait froid dans le dos.

« Pour l'instant, concentrons-nous sur notre spécimen 24. Regarde-moi la finesse de ce mélange. Tu vois là, l'horreur dans ses yeux quand il comprend, quand il voit les corps de sa famille éventrés par terre et lorsqu'il comprend que c'est lui qui a fait ça, que tout vient de lui. Regarde comment c'est magnifique, ce désespoir total, ce besoin de relativiser en espérant que ce ne soit pas réel. Regarde ce qu'on a créé. La première phase de notre plan va être splendide et bientôt ils regretteront. Ils regretteront tous ! »
Des cris d'agonie s’élevèrent alors de la salle du spécimen 24, mélange parfait de souffrance autant physique que mentale. Devant lui s'étendaient les corps sans vie d'un garçon, d'une petite fille et d'une femme; un quatuor de la mort et qui laissaient les deux êtres les regardant, de marbre et, juste au moment où les cris redoublèrent, les yeux du spécimen sortirent subitement de leurs orbites, dégoulinant de sang et de morceaux de cervelle, échappés malgré eux. Le sang s'échappait par les oreilles, le nez, la bouche en un flot continu qui ne semblait jamais se tarir, et puis, après ce qui parut des heures, le corps finit par s'écraser sur le sol, sans vie. « Magnifique. » Voilà tout ce que trouvèrent à dire les deux hommes dans la pièce, l'un content de son superbe travail, l'autre dont l'absence d'émotion et d'empathie le laissait froid face à la souffrance des autres.

Quelques jours après l'interlude du laboratoire, une rumeur commença à courir dans les rues de San Francisco. Une drogue du nom de Cumhach vient d’apparaître dans les rues. Il s'agit sans doute de la meilleure drogue qui soit à ce jour, spécialement créée pour les Psis, leur permettant alors d'accroître temporairement leurs pouvoirs. Les plus faibles de la population sautent sur l'occasion de voir ces dons qui les caractérisent s'accroître et n'hésitent pas à en prendre quand cela est nécessaire. Ceux qui possèdent assez de pouvoir en prennent de temps en temps et les puissants de l'espèce ne touchent même pas à cette drogue, n'y voyant là qu'un autre moyen de les rendre addict et de les contrôler. Est-ce un coup des autres espèces pour les rendre moins productifs et surtout plus malléables ? Après les divers cadavres catatoniques, les questions se posent, ne trouvant alors aucune réponse et laissant tourner les esprits, les rendant nerveux. La population commence à se méfier de ses voisins et bien leur en prend alors que les Psis voient leur pouvoir leur échapper lorsque l'effet de la drogue prend fin. Les accusations vont bon train, certains venant même à dire que les Psis se servent à dessein de cette drogue pour utiliser leur pouvoir contre les autres espèces et faire du dégât parmi elles. Pourtant, lorsqu'un cadavre de Psychique finit découvert, le crâne explosé et le sang coulant abondamment de ses oreilles, son nez et sa bouche, San Francisco se retrouve en ébullition, surtout que les cas de Psychiques enragés continuent d'affluer. Alors, est-ce un coup de l'espèce Psis ? Ou alors autres choses de bien plus terrifiant ?
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